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lundi 22 janvier 2007

La syncronicité


Par PrinceCharmant, lundi 22 janvier 2007 à 13:39 :: HASARD & SYNCHRONICITE


Carl Gustav Jung, psychanalyste qui développa de profondes divergences de vues avec Sigmund Freud, proposa de nommer synchronicité l'occurrence simultanée de deux événements qui ne présentaient pas de rapport de causalité, mais dont l'association prenait un sens pour la personne qui les éprouvait. Un exemple que chacun a pu expérimenter est de recevoir un appel téléphonique d'une personne à laquelle on était justement en train de penser. Jung intégra ce concept à sa théorie du fonctionnement psychique. Le concept de synchronicité n'est pas un concept scientifique, et en ce sens, il n'a logiquement pas reçu de validation scientifique.

Comme Jung l’avait déjà très bien compris, « la synchronicité suppose par définition que la distinction radicale entre ‘intérieur’ et ‘extérieur’ est erronée. Les phénomènes intérieurs – sentiments, valeurs, pensées, rêves, intuitions, aspirations… peuvent être (et, de manière décisive, sont souvent) étroitement liés à des événements ‘extérieurs’ : coup de téléphone, cadeaux, interactions, liaisons amoureuses, etc. Les événements synchronistiques nous imposent une vision du monde comme champ unifié où l’expérience et l’action individuelles sont fondamentalement reliées à celles d’autrui ».

Nous ne nous sommes donc pas du tout éloignés des considérations sur la physique quantique dont nous sommes partis ! Les physiciens butent sur les mêmes paradoxes. Sauf que la synchronicité restitue un caractère que la physique ne peut pas révéler et qu’elle écarte : l’affectivité. C’est dans le milieu du sentiment que la synchronicité s’épanouit. Mais les sentiments ne sont-ils pas le langage de l’âme ? N’est-ce pas dans la coïncidence à soi dans le sentiment que précisément le soi s’éprouve lui-même comme Soi ? N’est-ce pas aussi dans le sentiment que nous éprouvons la sympathie ? Et la sympathie, n’est-ce pas ce qui surmonte la dualité moi/autre et me permet de pressentir mon unité avec l’autre ? Le Soi, ce n’est qu’un autre nom pour désigner l’âme. Comment donc, à propos de la synchronicité, pourrions-nous parler de la découverte d’une « autre » réalité ? N’est-ce pas l’inverse ? La synchronicité ne ramène-t-elle pas chez soi ? S’il en est bien ainsi, les expériences synchronistiques ne devraient pas nous surprendre. Ce qui est curieux, c’est que nous soyons surpris quand elles surviennent. Il n’y a pas trente six manières de résoudre ce paradoxe : il ne peut se manifester que parce que nous avons, dans ce que nous appelons notre état de veille, oublié le lien qui nous rend inséparables de l’univers. Notre vigilance est ordonnée dans la dualité et elle taille à la hache une séparation brutale entre le sujet et l’objet, nous rendant par là étranger au monde. On peut supposer que pour un sujet vivant dans la conscience de l’unité, la synchronicité serait l’état naturel et, à l’inverse, la perception de la séparation une sorte d’étrange amnésie ou un résidu de l’ignorance.

La principale critique que l’on peut formuler à l’encontre de la théorie de la synchronicité consiste à dire que le sujet ne ferait que projeter au dehors ce qu’il cherche inconsciemment. Tel le paranoïaque, qui voit des « signes » partout. Allons jusqu’au psychologisme : Autant voir dans la « croyance » dans la synchronicité une sorte de bouffée délirante du mental. Nous avons vu que le paranoïaque est le spécialiste de ces prétendus « signes » que l’on voit partout ! Il ne cesse en effet de projeter son angoisse en « trouvant » sa confirmation dans le monde des événements. Dans l’exemple de Freud, sur le quai de la gare, les gens faisaient un signe de la main. Ce qui donne : « ils doivent comploter contre moi, j’en suis sûr »… Mais c’est une illusion qui vient d’une projection. Cette forme de cohérence des signes est fausse. Elle n’existe que dans la pensée de celui qui la désire, ou qui en a peur (ce qui revient exactement au même). C’est une interprétation délirante. Un individu qui passerait son temps à guetter partout des signes manifesterait un trouble de personnalité certain. Les psychiatres le savent, c’est une caractéristique des obsessionnels ! L’obsessionnel a une remarquable aptitude de trouver toujours et partout la confirmation de ses fixations mentales. C’est ce qui lui permet de s’auto-persuader et de persuader autrui par la même occasion.

Le succès de la syncronicité vient en fait de l'hypothèse suivante : L'ensemble des coïncidences admissibles et acausales est extrement large face à la probabilité de chaque coïncidence. Il est donc très probable qu'un de ces évènements se produise. C'est à dire que si vous allez voir un nombre gigantesque d'endroits et considérez comme une preuve tout ce sur quoi vous tombez, vous êtes sûr de découvrir du sens là ou il n'y en a pas...

Faire travailler son imagination


Par PrinceCharmant, lundi 22 janvier 2007 à 05:04 :: STEREOTYPE ET UTOPIE FEMININE

On conseille souvent à celles qui sont "en recherche" de commencer à se faire une idée précise du type d'homme qu'elles recherchent. D'autre plus sagement conseillent de rien attendre de particulier et de s'en remettre au "destin"... Donc à celles qui veulent enocore rêver et faire travailler leur imagination, nous reproduisons ici le texte d'une agence de rencontre... "Vous avez déterminé qui est le Prince Charmant, du moins vous connaissez ses principales caractéristiques.
C’est fantastique parce que si vous ne le savez pas, vous ne le trouverez probablement pas. Félicitations! Vous avez franchi le premier obstacle majeur pour obtenir une relation à long terme. Voici maintenant le deuxième obstacle majeur : où donc vais-je le trouver?
Peu importe ce que vous ferez avec lui lorsque vous le trouverez, vous pourrez toujours y penser plus tard. « Où est il? » est la vrai question.
Avant de partir à sa recherche, prenez quelques minutes pour vous demander un peu où vous en êtes. Il vous faut de solides réponses aux questions de base qui suivent :
Qui est-il?
Comment avez-vous déterminer qui il était?
La plupart d’entre nous créons notre Prince Charmant d’après les plus belles expériences vécues avec nos partenaires antérieurs. À cela, nous ajoutons les charmes attrayants de nos acteurs préférés, les aspects que nous aimons chez nos animateurs de télé favoris, les belles idées que nous nous faisons à propos des amants de nos amies, et les avis et conseils amoureux donnés par nos parents, nos amis et nos collègues. Bien sûr nous avons inconsciemment inclus toutes les caractéristiques des personnes qui ont pris soin de nous dans notre enfance.
Comme tel, nos expériences personnelles et les expériences que nous avons vécues indirectement déterminent les éléments de base qui caractérisent notre Prince Charmant, selon nos pensées conscientes et inconscientes.
Félicitations! Vous avez fait votre devoir et vous êtes prêt à passer à l’étape suivante : travailler à le trouver!

Et si je fais une erreur?
Notre expérience nous révèle que la majorité des gens n’ont jamais rencontré ni même vu leur Prince Charmant. En réalité, dans le contexte dans lequel ces gens vivent, il n’est pas accessible, ou, tout simplement, il n’existe pas. Il n’est pas réel. Il vit dans leurs conversations, dans les films, à la télé.
L’image avec laquelle ils entretiennent une relation est un rêve, un idéal, une fantaisie, une pure fiction.
Habituellement, lorsque nous croyons rencontrer le Prince Charmant, on constate très rapidement qu’il ne l’est pas. Cela se passe un peu comme lorsque vous rêviez à ce premier baiser, adolescente. Ce qui se produit souvent, dans la réalité, c’est que vous n’avez pas défini adéquatement votre Prince Charmant.
Vous le voulez intelligent, mais pas intelligent au point où il n’arrive pas à entrer en communication avec les gens qui ne sont pas aussi intelligent que lui.
Il peut être ce beau corps dont vous rêviez mais cela implique qu’il est très pointilleux sur la nourriture, qu’il passe tous ses temps libres au gymnase et qu’il se couche tôt! Tous ces détails qui n’avaient pas été considérés peuvent sérieusement diminuer votre appréciation de lui. C’est pour ça qu’il faut être très prudent avec la description de l’idéal, d’être ouvert à l’inconnu et se permettre de faire des ajustements pendant le processus de recherche.
Et si mon prince ne me désire pas?
Ouais, ce serait une bien mauvaise nouvelle! Même si cet homme merveilleux (pas vraiment un Prince Charmant correspondant à 100% de vos désirs) serait un substitut tout à fait acceptable, vous n’est peut-être pas la princesse qu’il recherche.
La solution à ce problème serait-elle de faire semblant de posséder tous les attributs afin qu’il vous confonde avec la princesse qu’il recherche? Comment cela affecterait votre vie par la suite? La rupture ne serait sans doute qu’à quelques mensonges près!
Pourriez-vous apprendre comment ne pas être vous-même, vous ajuster pour cadrer parfaitement dans l’image qu’il se fait de la Princesse de ses rêves? Une solution serait de connaître les besoins et les désirs du Prince Charmant, d’accepter de vous y conformer et de vous reconstituer vous-même afin d’y correspondre. Est-ce que cela fonctionnerait? Nous ne recommandons certainement pas cette approche. Nous suggérons que vous trouviez un prince qui vous aimera simplement tel que vous êtes et tel que vous n’êtes pas. Et si mon prince n’était qu’un rêve?
Malheureusement, le monde ne crée pas les individus (les princes) selon la demande. Les gens ne sont que ce qu’ils sont.
Les gens ont des parents qui leur transmettent des gènes, ils évoluent à quelque part, apprennent ce qu’ils apprennent, développent les habiletés qu’ils développent, et présentent aujourd’hui ces acquis. Le pire ici, c’est que votre prince, s’il existe, ne sait même pas que vous existez. La mauvaise nouvelle c’est qu’il n’y aura probablement pas de prince Charmant qui viendra vous enlever sur son cheval blanc.
Le mieux que vous puissiez faire est sans doute de bien identifier les caractéristiques de celui que vous dites vouloir (votre prince), expérimenter cet homme (le trouver et le fréquenter) et ensuite réajuster votre idée de ce que vous voulez de votre prince, selon l’expérience que vous avez vécue. La prochaine étape sera de développer une nouvelle relation avec un autre prince qui cadrera mieux avec la nouvelle idée que vous avez de votre prince.
Ainsi, le Prince Charmant sera toujours à une fréquentation de vous! Si tout ce que vous espérez de votre vie, c’est de chercher, et que vous vous plaisez vraiment dans la recherche, alors c’est la bonne solution et c’est ce que vous devez faire de vos temps libres. Cependant, si vous voulez vraiment vivre une belle relation avec votre Prince Charmant, plutôt que de ne vivre que sa recherche constante, alors ce n’est pas la solution. Il vous faut une meilleure stratégie

Si ce n’est pas un prince, alors qui est-ce?
Il semble toujours que celui qui n’est pas le vrai Prince Charmant, car les Princes Charmants comme on le sait sont rares, est toujours considéré comme un second choix. Cependant, si vous réfléchissez pendant une minute en vous disant que le Prince Charmant n’existe pas, qu’il n’est qu’un rêve, un pur idéal, alors vous réalisez que le deuxième choix est en réalité le premier choix car il existe réellement alors que le Prince Charmant n’est qu’une pure abstraction. Nous avons souvent rencontré des gens qui s’étaient contenté d’un « deuxième choix ».
Ils finissaient par réaliser, après quelques rencontres, qu’ils avaient maintenant une vision juste et beaucoup plus près de la réalité, du genre de personne qui ferait un bon prince pour eux. Peu de temps après, ces personnes déclaraient connaître leur Prince Charmant et être prêtes à vivre heureuses avec lui, pour le reste de leur vie. Le nouveau Prince Charmant répond à toutes les nouvelles exigences et il n’est plus important qu’il possède tous les petits détails qui relèvent plus de la fiction et de la fantaisie.
"

Les gentils garçons ont ils du succès avec les filles ?


Par PrinceCharmant, lundi 22 janvier 2007 à 04:19 :: FAUX PRINCE & CHIC TYPE

Etre "gentil" traduit souvent un manque de confiance en soi. Etre trop gentil ne crée pas d’ATTRACTION, au contraire cela fait fuir les filles. En se comportant de la sorte, une fille pense qu’il se cache derrière votre « gentillesse » quelque chose de louche et de non naturelle. Le brave gars essaie d’en faire trop et de ce fait paraît en manque de confiance avec lui même. Son excès de gentillesse traduit un manque de confiance en lui. En effet pourquoi seriez vous gentils avec une fille que vous venez à peine de rencontrer ? Pourquoi devriez-vous changer votre emploi du temps à la dernière minute juste pour voir cette fille ? Pourquoi achèteriez vous des cadeaux à cette fille alors que vous n’êtes pas capable d’offrir des fleurs à votre mère à la fête des mères ? En réalité, les gentils garçons sont dans le besoin Dans votre enfance, vous vous rappelez quand vous étiez gentils ? Dans la plupart des cas, vous étiez gentils pour OBTENIR quelque chose, pour avoir par exemple un nouveau jouet, de l’argent de poche..etc... vous vous montriez beaucoup plus gentil qu’à votre habitude. Dans le Jeu de la Séduction, cet excès de gentillesse traduit ainsi un état de besoin : le chic type se montre donc gentil pour obtenir quelque chose. De plus les "gentils garçons" sont souvent ennuyants ... A force d’être trop gentil, le gentil garçont en devient saoulant, il ne propose pas de défis ou de challenge, ne suscite pas de mystère ou d’aventures. Il devient vite soporifique et ennuyant, alors il essaie de comble son ennui en étant encore plus gentil, encore plus serviable, DONC encore plus ennuyant.

-Les gentils garçons ne sont pas vrais Les femmes ne sont pas attirés par les par les gentils garçons elles sont attirées par les mauvais garçons car ils sont à leur yeux beaucoup plus naturels et sincères dans leur comportement. Les bad boys ne se soucient guère de l’opinion des autres, ils agissent en fonction de leurs désirs et seulement de leurs désirs. Ils savent ce qu’ils veulent et montrent ainsi un grande CONFIANCE en eux. Les femmes recherchent des hommes qui ont confiance en eux.

Initiation à l’usage du chic type.(le mec trop gentil)


Par PrinceCharmant, lundi 22 janvier 2007 à 04:17 :: FAUX PRINCE & CHIC TYPE

Pourquoi le "chic type" doit obligatoirement s'adapter pour évoluer dans sa relation avec le sexe opposé ... Voici quelques conseils d'usage pour Jean-pierre

1. la confiance en soi

La confiance en soi est le moteur de séduction, sans confiance on se devalorise on pense négativement et on ne présente pas une sécurité pour une femme. La confiance en soi est le point de départ pour changer, évoluer et arriver à se forger une véritable identité.



2. Les relations sociales

les personnes timides ont énormément du mal avec les filles, leur timidité est un blocage aux relations sociales et donc aux filles. Si la confiance en soi représente le moteur de la séduction, les relations sociales en sont l’essence.

3. L’aspect physique

Si autant d’hommes qui n’ont pas de succès auprès des femmes questionnent sur des problèmes physiques, c’est bien parce que malgré tout ce que l’on entend , l’aspect physique rentre en compte dans l’art de séduire. Les personnes qui n’ont pas du succès auprès des femme sont trop maigres et n’ont pas une musculature de rugby man, ont des boutons sur le visage, ou sont trop petits, trop gros ou trop grands. On peut facilement relier ces lacunes physiques avec le manque de confiance en soi. « Si je ne m’accepte pas physiquement, je ne peux avoir confiance en moi. »

4. L’aspect stylistique et vestimentaire

De la même manière, pourquoi autant d’hommes qui n’ont pas de succès auprès des femmes posent des questions sur le style, le look, pourquoi ont-ils besoin de coaching pour savoir s’habiller ? Tout simplement parce qu’ils n’ont jamais aimé traîner dans les magasins, ont rarement ouvert une revue de mode où n’ont tout simplement pas traîné avec des amis qui eux s’avaient s’habiller. Ils ne sont donc pas eux même conscient de leur manière de s’habiller et surtout conscients que cette manière de s’habiller n’est pas ni attirante, ni sexy aux yeux d’une femme.

5. La réussite sociale

Les femmes veulent bien coucher une nuit avec un beau jeune homme, mais veulent elles rester avec lui le restant de sa vie ? Il ne faut pas le nier, la réussite sociale dans la manière où elle montre nécessairement des valeurs supérieures est un atout pour séduire et garder une fille. Beaucoup d’étudiants, par exemple se font « voler » leurs possibles copines par des gens du même âge ou un peu plus âgés, mais qui ont une situation sociale stable.. Les femmes ne sont pas attirées par des loosers, même si vous n’avez pas encore réussi socialement, vous démontrez que vous avez l’attitude et les ambitions pour réussir socialement.

6. La richesse intérieure

Les femmes sont attirées par notre richesse intérieure. Si on a rien à dire, rien à raconter, si on ne fait pas rire, si on intrigue pas, si on ne fait pas questionner, on n’a pas une grande richesse intérieure.Nous sommes pourtant tous riches à l’intérieur de nous, cependant certains savent mieux extraire cette richesse et la présenter au monde extérieur. D’autres conservent cette richesse au fond d’eux, de peur de la présenter au monde extérieur, de peur de se dévoiler, de peur d’ouvrir leur coeur.

7 . La communication non verbale

La peur du contact physique est liée directement à la peur des femmes. Beaucoup d’hommes qui n’ont pas de succès avec les femmes n’osent pas les toucher, n’osent pas les prendre fermement dans leur bras, c’est un rejet du contact physique, un rejet de la communication non verbale. Autant la communication verbale est projetée en avant et intellectualisée par notre société, autant on oublie le rôle prédominant de la communication non verbale. Apprendre à communique ou à re-communiquer de manière non verbale c’est réapprendre l’essence de la communication.

Le romantisme existe t il encore ?


Par PrinceCharmant, lundi 22 janvier 2007 à 03:56 :: ROMANTISME, AMBIANCES

c'est du pipo selon mon collègue ... Je vous fais ici un copié collé de ce qu'un ami m'a envoyé au sujet du romantisme après une longue discussions sur le fait de savoir si le romantisme existait encore ...

accrochez-vous c'est parfois un peu "hard"...


Formation d’impression dans l’attraction interpersonnelle


Par PrinceCharmant, lundi 22 janvier 2007 à 03:50 :: FEELING, DRAGUE, ATTRACTIONS

Chaque fois que vous rencontrez quelqu'un, vous lui donnez une rapide évaluation mentale.



La seule chose c'est que celle-ci dépend de votre sexe, comme ceci :



Ce processus est entièrement inconscient et contredit les prétendues « attentes » de la femme .Il s’agit la de l’effet d’une dissonance cognitive qu’ elle tentera de réduire quand ses critères de sélection ne seront plus en accord avec ce qu’elle prétendait rechercher.

Exemple : le fait de laisser une dernière chance a son homme quand il ne se comporte pas comme elle aurait espérer, ou lui fournir des excuses pour rééquilibrer la relation afin de ne pas avoir les regrets de s’être trompée(effet de reactance)…




Quant a l’homme, il n’en est pas moins hypocrite pour endosser le « rôle » du mec romantique, n’ayant que pour but de satisfaire ses pulsions sexuelles, du moment que cette femme soit attirante physiquement !...

Les fringues


Par PrinceCharmant, lundi 22 janvier 2007 à 03:27 :: APPARENCE & BEAUTE

Selon un sondage récent réalisé sur internet

Les filles ne sont pas spécialement attirées par les marques, elles préfèrent les mecs décontractés en jeans-sweat, le baggy est aussi apprécié, éviter les casquettes et survet, aux pieds des chaussures de sport, tennis, baskets ou sportwear

Ce que les filles préférent comme fringues pour les mecs :

Les marques sont-elles importantes pour les filles , (870 Votes)

non, sans préférence (687) 79.0%

elles ne voient que par les marques (141) 16.2%

elles sont anti-marques (42) 4.8%



Les fringues préférées (602 Votes)

jeans - sweat (303) 50.3%

baggy (124) 20.6%

pantalon - chemise (95) 15.8%

casquette - survet (80) 13.3%



Ce qu'il doit porter aux pieds (618 Votes)

tennis - baskets (374) 60.5%
sportswear (166) 26.9%
chaussures de ville (56) 9.1%
chaussures montantes (18) 2.9%
mocassins (4) 0.6%



et inversement :
Ce que les mecs préférent comme fringues pour les filles :

Les mecs adorent les filles en jeans taille basse avec un petit top, les marques n'ont pas spécialement d'importances, quelques uns ont un faible pour la mini jupe...

Les marques sont-elles importantes pour les mecs (609 Votes)
non, sans préférence (459) 75.4%
ils ne voient que par les marques (108) 17.7%
ils sont anti-marques (42) 6.9%



Comment doit-elle s'habiller (688 Votes)
jeans taille basse et top (376) 54.7%
mini jupe (160) 23.3%
pantalon et chemisier (80) 11.6%
survêtement (52) 7.6%
jupe longue (20) 2.8%



Que doit-elle porter aux pieds (570 Votes)
sportswear (162) 28.4%
des talons hauts (159) 27.9%
chaussures plates (132) 23.2%
bottes (78) 13.7%
sandales à semelles compensées (39) 6.8%

Sondage réalisé en 2006 par ADOSURF auprès de jeunes de 12 à 25 ans

L'apparence physique


Par PrinceCharmant, lundi 22 janvier 2007 à 03:19 :: APPARENCE & BEAUTE

Une apparence physique agréable reste un atout considérable dans nos sociétés et est communément admis comme un critère important pour le développement d’une attirance. C’est le critère souvent décisif pour s’engager ou non dans une interaction avec autrui dont on a remarqué la présence. L’apparence physique d’un individu et notamment le fait de juger autrui comme attractif, joue un rôle déterminant dans l’établissement et la continuation des relations de surface. Le fait qu’un individu donné soit considéré comme attractif dépend largement du jugement du chacun. Il n’y a pas des critères objectifs, ni a fortiori scientifiques et le jugement est dépendent de notre base de comparaison immédiate. "Le physique est ce que l'on voit en premier chez une personne. Et chacun sait que les gens se forgent un avis très rapide au premier regard. Dans ces cas-là, ce qui compte pour une femme, c'est sa féminité. Elle doit avoir une tenue soignée. L'habillement révèle l'importance que vous attachez à prendre soin de vous. Il faut savoir que 95 % des hommes sont attachés à la part féminine chez une femme. D'autres études ont montré qu'un rouge à lèvres, un décolleté, des talons hauts augmentaient de 20 % l'attirance pour une femme." souligne Florence Escavarage, spécialisée en coaching amoureux. Dans leur études, Kenrick et Gutierres (1980) on relevé les faits suivants : après avoir vu un film avec des jolies filles, les sujets masculines évaluent une étudiante comme étant moins attractive qu’avant de voire le film. L’attractivité d’un individu produit un Effet de HALO Dion, Bersheid et Walster ( 1972) proposent des photos de personnes auparavant classées comme physiquement attractives ou non, que les sujets doivent évaluer selon un certain nombre de compétences( désirabilité sociale, statut professionnel, compétence maritale, compétences parentale, probabilité de mariage etc. ). On voire que les personnes attractives sont jugées plus compétentes, dans toutes les domaines, sauf en ce qui concerne leur compétence comme parentes. Il apparaît nettement que les sujets attractives sont considérés comme plus orientés vers autrui et socialement plus habiles. Il est surprenant que les sujets aient des attentes et des théories implicites de la personnalité aussi prégnantes à partir de leur perception de l’attractivité physique d’une personne. Il y a un consensus sur le fait que ce qui est beau est meilleur ou tout au moins socialement plus performant, plus positif.

Selon un sondage récent réalisé sur internet

Les filles ne sont pas spécialement attirées par les marques, elles préfèrent les mecs décontractés en jeans-sweat, le baggy est aussi apprécié, éviter les casquettes et survet, aux pieds des chaussures de sport, tennis, baskets ou sportwear

Ce que les filles préférent comme fringues pour les mecs :

Les marques sont-elles importantes pour les filles , (870 Votes) non, sans préférence (687) 79.0% elles ne voient que par les marques (141) 16.2% elles sont anti-marques (42) 4.8%



Les fringues préférées (602 Votes) jeans - sweat (303) 50.3% baggy (124) 20.6% pantalon - chemise (95) 15.8% casquette - survet (80) 13.3%



Ce qu'il doit porter aux pieds (618 Votes) tennis - baskets (374) 60.5% sportswear (166) 26.9% chaussures de ville (56) 9.1% chaussures montantes (18) 2.9% mocassins (4) 0.6%



et inversement :

Les mecs adorent les filles en jeans taille basse avec un petit top, les marques n'ont pas spécialement d'importances, quelques uns ont un faible pour la mini jupe...

Ce que les mecs préfèrent comme fringues pour les filles Les marques sont-elles importantes pour les mecs (609 Votes) non, sans préférence (459) 75.4% ils ne voient que par les marques (108) 17.7% ils sont anti-marques (42) 6.9%



Comment doit-elle s'habiller (688 Votes) jeans taille basse et top (376) 54.7% mini jupe (160) 23.3% pantalon et chemisier (80) 11.6% survêtement (52) 7.6% jupe longue (20) 2.8%



Que doit-elle porter aux pieds (570 Votes) sportswear (162) 28.4% des talons hauts (159) 27.9% chaussures plates (132) 23.2% bottes (78) 13.7% sandales à semelles compensées (39) 6.8%

Sondage réalisé en 2006 par ADOSURF auprès de jeunes de 12 à 25 ans

La notion de proximité dans l'attraction


Par PrinceCharmant, lundi 22 janvier 2007 à 02:49 :: FEELING, DRAGUE, ATTRACTIONS

De quelle manière choisissons nous les personnes avec lesquelles nous nous engageons dans une relation ? Quelles sont les facteurs qui déterminent l’attraction qui est à la base de la formation d’amitiés ou de relations amoureuses ?

Pour que nous puissions éprouver de la sympathie ou nous sentir attirer par autrui, il faut auparavant que nous soyons en présence de cette personne. Aussi, la proximité physique est la condition première pour que les autres facteurs puissent intervenir.

Nous ne décidons que rarement avec quelle personne nous allons avoir des contacts. Les variables déterminant l’éventail des rencontres possibles sont essentiellement des variables externes :l’espace, le moment et le type d’environnement. Le fait que nous devions nous trouver au même moment au même endroit pour nous rencontrer est certainement la restriction la plus importante à nos contacts sociaux. Alors qu’encore récemment les mariages se faisaient entre personnes vivant à proximité, les déplacement et la mobilité croissante des gens font qu’actuellement des personnes d’origines géographiques très différentes se rencontrent. Ils sont des études que montre l’importance de la proximité spatiale dans la formation d’amitié. Byrne ( 1961) constate que dans une salle de classe ou les élevés sont assis selon l’ordre alphabétique, les amitié sont plus fréquentes avec des élevés ayant la même lettre ou une lettre de l’alphabet proche.

Segal ( 1974) alloue à de nouvelles recrues de police les places de dortoir et les places de cours selon l’ordre de l’alphabet. Apres six moins, il demande à chaque recrue de nommer son plus proche ami parmi ses pairs. En moyenne, la personne nommée n’est distante que de 4,5 lettres de l’alphabet, ce qui confirme la proximité spatiale a un effet majeur sur le choix d’amitiés naissantes.

La proximité est un facteur d’attraction en raison de l’effet de familiarité qu’elle crée par l’intermédiaire d’une exposition fréquente et répétée au même stimulus. Harrison ( 1969), Matlin ( 1970), Saegert, Swap et Zajonc ( 1973) ont parlé et ont démontré que la fréquence des contacts entre des individus vivant à proximité augmente la probabilité d’une attraction mutuelle. L’exposition à autrui est souvent suffisante pour susciter chez l’individu une attraction envers autrui. L’explication en est que ces rencontres augmentent la familiarité et que nous sommes plus attirés par ce qui nous est familier.

L’attraction mutuelle est également dépendante du lieu et des circonstances. Les rencontres dans un environnement agréable ou nous nous sentons bien favorisent l’attraction mutuelle, alors qu’un endroit bruyant et inhospitalier provoque le contraire.

Staats et Staats ( 1958) montrent que nous associons à autrui des qualité positives ou négatives, phénomène qui conditionne notre perception de cette personne. Les auteurs présentent à des sujets des prénoms qui sont associés a des mots agréables ou désagréables. Ensuite on demande à ces sujets d’évaluer les prénoms selon leur attractivité. Ceux associés auparavant à un contexte positif et agréables sont évalués plus positivement que les autres.




Nous avons plus de chance de rencontre quelqu’un qui a les mêmes occupations, le même statut que nous. Et ce type de rencontre a plus de chance de déboucher sur une relation intime. Ainsi, des statistiques détaillées montrent clairement que la plupart des relations amicales et amoureuses ont lieu entre individus de même origine sociale.



Si l’on demande a des hommes et des femmes pourquoi ils se sont mariés, plus des deux tiers répondent : « par amour ». Malgré son apparente banalité aujourd’hui, le phénomène de mariage par amour est relativement récent. Dans la mesure ou le mariage est une garantie de survie de groupes sociaux, les unions se sont traditionnellement faites, dans toutes les cultures, sous un étroit contrôle social. Il y a des règles et des normes qui dictent qui est épousable et précisent les circonstances des unions assurant ainsi la stabilité des structures sociales.

Girard (1959) montre qu’il existe une forte homogamie, c'est-à-dire une grande similitude entre les conjoints sur plusieurs caractéristiques importantes. Outre une même origine géographique, la similitude apparaît clairement à travers l’origines sociale, culturelle et religieuse des conjoins. C'est-à-dire une prince n’épousera toujours pas une bergère, bien qu’il puisse en être amoureux. L’homogamie est analysée par Girard au moyen de quatre indicateurs :

1. La distance géographique : globalement la distance géographique entre les deux épouse avant le mariage est très faible ; prés de six sur dix habitaient la même commune, de 80 à 95% habitaient le même département. Ces chiffres varient cependant selon la profession du conjoint, les couples dont le mari est cadre ayant la distance la plus élevée. 2. La distance socioprofessionnelle : la distance sociale a été analysée à partir de la catégorie socioprofessionnelle des beaux-pères. Il s’avère que 45% des pères des conjoints appartiennent à la même catégorie socioprofessionnelle. La fréquence de l’homogamie sociale est donc deux fois plus forte que si les mariages se concluaient indépendamment des origines sociales des parentes (21%)

3. La distance culturelle : deux tiers de conjoints ont effectués l’un et l’autre les mêmes études. Pour les autres, c’est le mari qui a un niveau d’études supérieur a la femme. 4. La distance religieuse : presque la totalité des ménages ( 92%) déclarent avoir la même religion, ou ne pas avoir de religion ni l’un ni l’autre.

L’homogamie sociale est attestée en France par une étude de Boisdon ( 1991) sur les mariages dans le grandes écoles. Les élites se marient entre elles, 75%, des femmes mariées épousé leur camarade de HEC,ENA, ou X.

Nous nous sentons attirés par ceux qui ont les mêmes opinions, des attitudes, et des valeurs similaires aux nôtres, et inversement nous rejetons ceux qui sont trop différents de nous Byrne (1971) au laboratoire construit la mis en scène suivante : après avoir quelque semaines auparavant rempli un questionnaire d’attitudes, le sujet est amené à se présenter au laboratoire pour un étude sur le jugement porté sur autrui à partir de la description des attitudes de cette personne. Le sujet indique dans quelle mesure il est attiré par cette personne, qui est présentée comme ayant les mêmes attitudes, ou au contraire, des attitudes divergentes des siennes. L’attraction envers autrui varie avec la perception du degré de similitude des attitudes : plus la similitude perçue est grande, plus l’attraction est forte. Apres, les études faites les résultats obtenus en laboratoire. ( Touhey, 1972).

De l'affinité à la relation


Par PrinceCharmant, lundi 22 janvier 2007 à 02:39 :: FEELING, DRAGUE, ATTRACTIONS

Tout au long de sa vie l’individu établit un nombre considérable de relations qui diffèrent de leur nature, leur durée et leur intensité. Ces relations se développent selon certaines règles et parfois se stabilisent : relations sociales et formelles avec collègues, amitié durable ayant pris son origine dans enfance, liens amoureux etc. d’autre relation s’éteignent au bout d’un certain temps.

Dans notre exposé on veut savoir quelles sont les conditions qui favorisent l’établissement et la progression de relations amicales et amoureuses, en d’autre termes, de quelles manières se nouent les relationnels interpersonnelles et notamment quelles sont les étapes, les facteurs interviennent dans leur développement ?

L’attraction est concrétisée par le fait d’avoir des attitudes positives envers autrui. On peut considérer qu’elle est constituée des trois composantes suivantes :

-une composante cognitive : les savoirs et croyances en autrui, et la perception de ses compétences ;

-une composante affective : les sentiments et les émotions concernant autrui ;

-une composante conative : les intentions de comportements avec autrui.




Tout relation interpersonnelles a comme origine la prise de conscience de la présence d’autrui suivie d’une série d’interactions et consiste en un processus graduel, on peut tenter d’en dégager les caractéristiques a chaque des étapes. A mesure qu’une relation progresse, un certain nombre de chose changent : la confiance mutuelle, l’intensité des sentiments, la prédictibilité que l’on peut avoir des réactions d’autrui, l’interdépendance etc. Mais le facteur qui semble être le plus caractéristique des différents types ou stades de relations est le degré d’implication des partenaires, l’intensité des relations entre deux individus.

3 étapes successives sont nécessairesment à la base d'une relation :

-La prise de conscience de la présence d’autrui

-Le sentiment d’une identité mutuelle parfait entre les partenaires.

-Le sentiment d’une identité mutuelle parfait entre les partenaires.

1°) La prise de conscience de la présence d’autrui

– la formation des impressions

Un individu peut prendre conscience de la présence d’autrui dans deux circonstances différentes :

-Par l’intermédiaire d’un côtoiement répété :

Nous côtoyons au cours d’un journée une multitude de personnes que nous connaissons de vue mais qui elles-mêmes ne sont pas nécessairement conscients de notre présence. Nous percevons ces personnes, réagissons a leur apparition et éventuellement nous nous formons une impression de cette personne, puis nous continuons notre chemin sans entre en interaction avec elles. Milgram ( 1977) a mis en évidence ce phénomène, montrant des photographies es gens attendant sur un qui de métro a une heure précise, a des personnes ayant l’habitude de prendre le métro a cette même heure pour aller ou revenir de leur travaille. Les sujets reconnaissent en moyenne deux a trois personnes, personnes avec lesquelles ils ne sont cependant jamais entrés en interaction.

- lors d’interaction superficielles et instrumentales

Un contact superficiel peut s’instaurer de deux maniérés différents :

- soit il s’agit d’une premier rencontre fortuite et transitoire

- soit d’une relation de rôle déterminée et souvent segmentée mais répétée.

Il s’agit alors essentiellement de relations dans lesquelles les personnes ont des interactions en termes de rôles strictement définis : des rencontres fortuites ont lieu dans la cafétéria, l’arrêt de bus, une soirée etc.

2°) Le sentiment d’une identité mutuelle parfait entre les partenaires.

C’est l’étape cruciale du développement d’une relation. La rencontre est volontaire et elle intervient dans un environnement différent de l’habituel, avec l’intention de « faire connaissance ». A ce stade, le facteurs qui déterminent si la relation va se concrétiser et se développer ou en rester là sont des caractéristiques de surface directement observables : habillement, apparence physique, comportements verbaux et non verbaux (contacts oculaires, sourires, gestes). Le développement de la relation subordonné au fait qu’autrui ou le sujet sortent de leur rôles respectifs et transmettent des informations qui font que les protagonistes décident de s’engager dans une relation plus intime. Et c’est a partir d’informations et de concordances d’intérêts que l’individu va s’engager dans davantage d’interactions. En effet, chacun des échanges à ce stade constitue un filtre. L’individu recherche essentiellement la similitude chez autrui, important en ce qui concerne les idées, beaucoup mois en ce qui concerne la personnalité des protagonistes. Ce n’est qu’en deuxième lieu que d’autres gratifications mutuelles issues de la relation s’installent progressivement.

Ces premières interactions hors du contexte habituel sont importantes pour la décision de l’individu quant a l’opportunité de faire connaissance plus amplement avec autrui, ou même de s’engager dans une relation plus intime.

3°) La réciprocité de l’intérêt pour autrui

Les échanges répètes dans un contexte neutre contribuent à confirmer les impressions qui se sont forgées au contact d’autrui. Progressivement, l’individu s’implique dans la relation par l’intermédiaire de l’autorévélation. Autrui est perçu comme unique, l’individu comprend et apprécie autrui en tant que personne et il existe une réciprocité émotionnelle, cognitive et comportementale.

A ce stade là commence la révélation de soi et la découverte progressive d’autrui dans des domaines de plus en plus intimes. A mesure que la relation se développe, elle passe ainsi à travers un certain nombre de filtres, indispensables à la régulation de l’autorévélation et de l’intimité réciproques.

L’idée du prince charmant


Par PrinceCharmant, lundi 22 janvier 2007 à 02:37 :: STEREOTYPE ET UTOPIE FEMININE


L’idée du prince charmant est sans doute l’idée la plus ancienne dans le dictionnaire des illusions des filles.

Le Prince Charmant est un stéréotype sans profondeur psychologique. Il intervient généralement à la fin du conte pour délivrer la princesse et l'épouser, non sans avoir au préalable combattu une sorcière , bravé un dragon , pénétré une forêt enchevêtrée de ronces et gravi un éperon rocheux. Le rôle du Prince Charmant est évident : il incarne la figure masculine idéalisée, qui éveille l'héroïne à l'amour (et par transparence à l'âge adulte et la sexualité). Il tire la Belle au Bois Dormant de son repli (sommeil, forêt de ronces à vaincre), il délivre Peau d'Âne de la menace d'inceste que fait peser son père sur elle et tire Blanche-Neige et Cendrillon de la tyrannie de leur marâtre (chose courante à l'époque de Perrault où le remariage était fréquent en raison des nombreux décès de femmes en couche).

Quel est le "Mythe du Prince charmant" et pour quoi on le trouve jamais ?

"Aimer vraiment c'est être capable de deviner l'autre et d'aller au devant de ses besoins".

Habituellement, c'est un seul des partenaires du couple qui s'attend à être ainsi pris en charge. Complice de cette attente, l'autre s'efforce d'être à la hauteur.

En adhérant à cette croyance, on est continuellement à l'affût des sentiments et des besoins de l'autre. Ceux-ci sont toujours plus importants que les notre. Si bien que on ne connaît pas toujours bien nos propres besoins. Dans un tel système on en vient même à en vouloir à l'autre s'il s'occupe de ses besoins sans s'être d'abord préoccupé de nous. On essaie aussi d'agir pour correspondre à ses désirs (exprimés ou non). Malgré la bonne volonté, les frustrations se répètent. Elle dira: "Je suis souvent irritée car même si je sais qu'il m'aime, il ne me le montre pas de la manière qui me plaît à moi. J'aime qu'il m'offre des fleurs, qu'il me téléphone du travail, juste pour me dire qu'il m'aime. Mais c'est un homme prosaïque!"

Lui dira: "je suis piégé par ses demandes (je devrais dire ses ordres). Je ne suis pas un homme à fleurs. C'est autrement que je manifeste mon amour. Mais elle ne le voit pas. Je suis donc dans une double impasse: ou je me force pour correspondre exactement à ce qu'elle veut (et je suis irrité de rentrer dans son moule) ou elle est continuellement insatisfaite."

Dans un système où la règle du jeu consiste à deviner, on imagine facilement la quantité d'imbroglios qui se produisent. Les déceptions se multiplient et l'ajustement est impossible à réaliser. Aussi, la déception accumulée se transforme-t-elle souvent en un dépit tiède. On perd confiance dans la possibilité d'une relation satisfaisante. On perd l'espoir de trouver un jour le Prince charmant ou son équivalent féminin.

Chacun est responsable de ses besoins. Il n'y a pas de satisfaction possible dans un univers où chacun est responsable des besoins de l'autre. Il est impossible pour quiconque de prendre en charge les besoins d'un autre adulte parce qu'il n'est pas en mesure de bien les identifier.

Le mythe de Prince Charmant est bien sure un stéréotype, mais ils sont quoi les stéréotypes ?

Par définition, un stéréotype est une royance socialement partagée concernant les caractéristiques communes attribuées à un groupe social.

Le stéréotype est une croyance qui ne correspond pas forcément à la réalité, est socialement partagé et renvoie à la perception d’un groupe.

Les principales fonctions des stéréotypes :

- simplifier l’environnement social en l’organisant

- se forger un avis sur autrui avec très peu d’informations

- expliquer, voire justifier nos comportements à l’égard d’autrui

Les stéréotypes nous amènent à « percevoir » des informations que nous n’avons pas réellement reçues et nous amènent à provoquer des informations concordantes.

en psychologie sociale, on considère que Les stéréotypes influencent la manière dont nous traitons les informations sociales. Ils orientent : -l’attention

« Nous voyons ce que nous voulons voir. »

-l’interprétation

« Nous comprenons ce que nous voulons comprendre. »

-la mémorisation

« Nous retenons ce que nous savons déjà. »

-Les stéréotypes nous amènent à « percevoir » des informations que nous n’avons pas réellement reçues.

-Les stéréotypes nous amènent à provoquer des informations concordantes

Jean pierre, un cas concret...


Par PrinceCharmant, lundi 22 janvier 2007 à 00:58 :: FAUX PRINCE & CHIC TYPE

Agé d’un peu plus d’une vingtaine d’années, JP est un mec sympa, raisonnablement cultivé, relativement bien éduqué. Sans être une gravure de mode, il n’est pas fondamentalement moche non plus. Peut être qu’il gagnerait éventuellement à faire un peu de sport et à s’habiller un peu plus moderne, mais bon, dans l'ensemble, JP est « normal ».Il mène la petite vie tranquille d’un mec de son âge : il est étudiant, il a un JOB (de merde), dépense son argent de poche en DVD, cache des vidéos porno sur son disque dur, et le samedi, maman lave ses chaussettes. Tout va bien, la vie est belle. JP est aussi un garçon poli – il dit bonjour à Madame Gaudin quand il la croise dans les escaliers, remercie la boulangère et, d’une manière générale, il a plutôt tendance à prendre sur lui en cas de conflit. Ni spécialement transparent, ni vraiment extravagant, JP est du genre dont on oublie le nom en quelques années.

JP respecte son prochain, et tout particulièrement les FEMMES. Il éprouve pour elles un sentiment mêlé d’admiration et de compassion: elles souffrent tellement, le monde, la société, impitoyables et cruels, exigent tant d'elles...JP est plein de bonnes intentions envers les femmes et n'a qu'une seule envie : leur crier son amour et son envie de toutes les protéger.

Admettons que JP ait rencontré une fille, Cindy, à une soirée en boite. Du coup, JP est aux anges. Elle est en Fac de Psycho, elle a un an de plus que lui, elle est assez jolie, elle a de la conversation et des gros seins qui devraient rendre tous ses potes jaloux. Comme ils ne peuvent pas trop se voir en semaine, JP a explosé son forfait SFR. D’ailleurs, il est le seul à appeler, mais il s’en fout : il comprend qu’elle n’ait pas forcément le temps de lui répondre, et puis, ce qui compte, c’est de faire savoir à sa nouvelle chérie à quel point il est. CONTENT d’être tombé sur elle - et à quel point il est un mec hors du commun. JP sent que quelque chose est possible. Il se prend même à rêver : ET SI… c’était la bonne ? Et s’ils étaient faits l’un pour l’autre ? JP se promet que « avec celle-là », ça se passera bien.Il est décidé à tout faire pour que ça marche.
Cette fois-ci, JP est bien décidé à faire preuve d'une putain de bonne volonté, et de montrer à cette petite veinarde de Cindy qu'il est le mec idéal, le mec dont rêvent toutes les nanas. JP est confiant : il est l'exact portrait de ce mec parfait : rendez-vous romantique, pour leur premier rencard, JP lui a donné rendez-vous dans un petit bar qu'il connaît bien. Il est arrivé une demi-heure en avance, pour être sûr. Et maintenant, la miss a une demi-heure de retard, JP commence à stresser. Finalement, Cindy finit par arriver, pas trop essoufflé, pour quelqu’un qui a près d’une heure de retard.

Cindy : "Salut, excuses-moi, je suis en retard, ma concierge est morte ce matin et j'étais à l’autopsie, tu m'en veux pas j'espère".

JP : "Heuuu… Ahh ben merde, je suis désolé, bien sûr que non je ne t’en veux pas... Ca va aller, si tu veux on peut remettre ça à plus tard... Tu veux qu'on en parle ?"

JP se dit que ça serait une mauvaise idée de lui faire remarquer que son excuse est bidon (et après tout, c'est bien possible que sa concierge soit morte). Il laisse donc pisser.

JP est nerveux, ne sait pas où mettre ses mains, ni quoi faire avec : doit-il caresser celles de Cindy ? Il a déjà vu faire ça à la télé… Oui mais si elle ne veut pas ? Doit-il lui faire du pied ? Rah putain pourquoi personne lui a jamais appris ça ? Elle s'ennuie un peu, et JP stresse de plus en plus. Malgré tout, l’heure tourne, la nuit commence à tomber. Les deux ont un peu faim. Cindy aimerait bien s’échapper, mais JP parvient à la convaincre d’aller manger un morceau – c’est lui qui l’invite, il y tient – et il insiste. JP règle l’addition au barman – 23 €, c’est Paris. Cindy, qui sent bien que ça lui fait plaisir (et qui n'a pas un rond, en plus), accepte bon gré mal gré. Après tout, on ne sait jamais.

Arrivés au resto, JP se précipite à ses devants pour lui tenir la porte (sympa), se précipite devant elle pour lui tirer la chaise (classe le mec dis donc) et choisit pour elle ce qu'elle va prendre (comme dans les films)...

Cindy : Non mais je n’ai vraiment pas faim je t'assure, une salade ça ira...

JP : Non non, attends faut vraiment que tu goûtes ça, si tu ne connais pas tu vas adorer ! "Une entrecôte d'autruche sauce poivre vert avec des airelles et du ketchup s'il vous plait monsieur", dit-il au serveur vaguement amusé (et qui fait de l'oeil à Cindy).

Cindy remercie, un peu gênée, en se demandant si finalement, c’était une bonne idée ce rencard. Le repas se déroule lui aussi dans une ambiance inconfortable, rythmée par le long monologue de JP, qui explique à Cindy les subtilités de la bourse, et ses projets d’avenir. JP est un mec sérieux, il a déjà tout prévu.

JP : "J'ai un petit quelque chose pour toi..."
Cindy, interrogative, s'attend au pire.

JP : "Oui, voila, je trouve que tu es une fille géniale, et donc voila, pour marquer le coup, pour partir du bon pied, je me suis dit que je pourrais t’offrir un petit quelque chose…Alors voilà, c’est trois fois rien…. »

Cindy: (Aaaaargh il va me demander en mariage au secours !!) "Nan attends je ne peux pas accepter, tu rigoles c'est trop ..."

JP: "Nan nan allez fait pas ta difficile : je sais ce que vous les femmes vous supportez au quotidien, et je veux que tu saches que tu as trouvé un mec qui sera toujours là pour toi, quoiqu'il arrive..."

Et pouf, il lui sort une bague (affreuse), commandée à La Redoute, et qu’il gardait dans son tiroir de commode depuis des années, dans l’attente d’une soirée comme celle-ci.

Cindy : "Hum merci tu es trop mignon (au secours sortez moi de là) »

JP obtient de Cindy qu'il la raccompagne chez elle.

JP ne parle pas dans la voiture : il se concentre sur sa conduite. Il n'a pas envie que sa copine le prenne pour un irresponsable qui fait n'importe quoi pour épater les nanas. Arrivés sur le pas de la porte de Cindy :

Cindy : "Bon beeeeen c'est pas qu'il est tard, mais je me lève tôt demain j'aiiiii... heu.... un cours de yoga, faut que je sois en forme... Ah tiens au fait, la bague me vas pas, faudrait que tu la rapportes à la bijouterie pour la faire agrandir ok ?"

JP : « Ah heu… Ah bon t'es sûre ? Tu veux pas que je monte prendre un dernier verre ? »

Cindy : "Nan sérieux, j'adorerais, mais là je suis vraiment trop claquée, j'ai passé une super soirée, mais ça serait pas raisonnable..."

JP : "(merde) Ah bon... Bon je comprends, tant pis, on reporte à plus tard, ok ?"

Cindy (ouais ok c'est ça t'as de l'espoir) "Sans problème !"

JP : "Je t'appelle !"

Cindy : "Ok ça marche, bisous bonne nuit !"

JP : "Bisous mon amour, je t'aime !"

(Cindy serre les dents et ravale son vomi).

L’échec totale ! Deux jours plus tard, JP fronce les sourcils en lisant le texto qu’il vient de recevoir : "Je suis désolée, ça va pas coller : vaudrait mieux qu’on prenne du recul, ça va trop vite, et je ne suis pas sûr d’être celle que tu mérites. Changes rien, t’es génial avec les filles, c’est juste que je pense que tu mérites mieux que moi, et je préfère qu’on reste amis".

JP se gratte le crâne. Il ne comprend pas. Qu'est ce qui s'est passé ? Pourtant quand il l'avait au téléphone, tout avait l'air d'aller comme sur des roulettes : il l’appelait le matin pour lui dire qu’il l’aimait...Il lui envoyait un texto toutes les 3 heures, et l'appelait dans la journée pour savoir comment "son petit lapin d'amour" allait...

JP est largué, il ne comprend pas ce qui a foiré. Il a la vague impression de s'être fait rouler : "cette Cindy, c'est vraiment une salope !". D'ailleurs, c'est toutes des putes. JP en a marre. Si c'est comme ça, ce soir il se bourre la gueule à la bière avec ses potes : ce soir, c'est pizza console entre puceaux.

JP est triste, déçu et énervé. Il en veut à toutes les femmes, il leur en veut d’être parfois si stupides, au point de ne pas savoir saisir leur chance quand un mec « bien » et plein de bonnes intentions se présente, et qui préfèrent invariablement le premier connard qui passe. Découragé, JP laisse tomber, malgré la douleur.

Evidemment, le cas de notre ami JP est exagéré, c’est caricatural, nous sommes d'accord (encore que). Mais franchement ? Vous n’avez pas un pote qui lui ressemble ? Peut être même que VOUS lui ressemblez… Non ? Allez, je sais bien que si : réfléchissez 2 minutes : vous connaissez forcément quelqu’un comme JP

Son problème, ce n’est pas qu’il n’a pas de chance, c’est qu’il ne s’y prend pas comme il le faudrait, pour la bonne et simple raison que ses stéréotypes tenaces à propos des relations hommes femmes ,de la drague et de la séduction faussent complètement ses rapports avec le monde, et plus particulièrement, les femmes.

Cindy n’est pas plus conne qu’une autre fille, et s’il avait su s’y prendre, peut être auraient-ils eu une histoire formidableJP a eu sa chance, mais par inexpérience, et parce qu’il se méprend sur beaucoup de choses, il n’a pas su la saisir, là où un autre aurait trouvé son bonheur sans peine. Seulement, combien de temps avant que JP accepte de reconnaître que le problème vient PEUT ETRE de lui ?

Combien de temps avant qu'il ne s'en rende compte ?

Pour l’instant, il est persuadé d'avoir compris. D'avoir une longueur d'avance sur ceux qui soit disant n’on rien compris aux femmes (qui, accessoirement, se trouvent des copines, eux). Y’a un truc pas logique, mais JP ne voit pas d’où ça vient (et refuse d'admettre que ça coince).

Pour lui, c'est "la faute à pas de chance...





La séduction représente la maîtrise de l'univers symbolique, alors que le pouvoir ne représente que la maîtrise de l'univers réel.
Extrait de "De la séduction"
Jean Baudrillard ...


 





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